Fabriquer vos toilettes fertilisantes
En fonction de certains critères fabriquez vos toilettes fertilisantes :
- Le choix du nombre d'utilisateurs : chacun produit 130 litres d'humus par an environ.
- Le choix des eaux usées :
- Toutes les eaux : eaux vannes et eaux grisées mélangées.
C’es le cas de la grande majorité des agglomérations en France. Les marchands de stations industrielles ont tellement proclamés qu’il allaient assainir les eaux des égouts que les plombiers ont défait ce qui existait c'est-à- dire une séparation effective des réseaux.
Voici le tas d’humus qui va servir à équiper des cubes à lombrics qui recevront toutes les eaux. Ce tas contenant des raffles de raisins et de la fiente de poule fonctionne depuis plusieurs mois.
C’est aussi une supériorité d’utilisation de l’humus sur d’autres matériaux.
Nous ne savons pas encore les résultats d’une station pilote où les eaux vannes et les eaux grises seront mélangées.
Nous utiliserons cet humus dans des cubes de conception originale. Nous nous engageons à donner quand l’expérience sera engagé les avantages et les inconvénients de ce type d’assainissement par la nature. Nous pensons en particulier aux divers produits chimiques dissous . - Les eaux vannes seules : pour des maisons individuelles, des maisons collectives , certaine agglomération.

Dans les cas ou existe une séparation effective des eaux, le volume du cube qui reçoit les excréments dépend du nombre de personnes. S’il y a assez de lombrics en action le processus de transformation sera assez rapide c’est la production d’humus qui donnera la réponse.
Voici un « cube » qui reçoit les excréments et la papier d’une dizaine de personnes chaque weekend. La porte sert à retirer l’humus les liquides sortent par un tuyau, à l’intérieur une grille retient les lombrics. Il faut surtout que l’eau sorte .Toute accumulation d’eau est créateur d’odeur.
Les eaux grises et le rejet liquide du cube à lombrics sont dirigés vers un bassin planté de roseau et d’autres plantes, avec écoulement horizontal.

Ces deux aménagements donne une maîtrise totale de l’assainissement pour un coût dérisoire, plus de fosse septique, ni de fosses toutes eaux et nous oublierons le fameux champ d’épandage.L’eau récupérée est utilisée pour l’arrosage, l’humus dans le jardin ou le parterre de fleurs
Tout se déroule sans odeurs et de plus on ne cache rien. Vous pouvez à tout moment intervenir par exemple ajouter des plantes phyto–épuratrices ou des lombrics
- Sans eaux : Soit qu’on ne l’utilise pas, choix des toilettes sèches, soit qu’il n’existe pas de réseau ce qui est le cas dans de nombreuses régions sur le planète : les latrines le docteur Basset dans une conférence « L’eau vecteur de maladie » parle d’un faux idéal.

Si l’on densifié le nombre de lombrics dans 5 cm d’humus, ( environ 2000 ) Ils se mettent à transformer frénétiquement, en continue, toutes les déjections et le papier. Le matin l’humus est plat et il y a un assez grand nombre de cocon. Au bout d’un mois la frénésie s’arrête. J’ai trouvé sur internet qu’il ne fallait pas ajouter de la nourriture mais qu’il fallait prélever des lombrics.Considérant que les lombrics ne déplacent rien, J’ai repris mon idée de départ de leur permettre de se réguler tout seul en leur ménageant une sortie directe ou indirecte vers le sol.
Toutes suggestions sur ce point seront les bienvenues.
- Toutes les eaux : eaux vannes et eaux grisées mélangées.
Une variante sans lombrics. les déjetions solides recouvertes d’humus ne sentent strictement pas . En revanche les bactéries continuent des transformer l’ammoniaque en nitrates. Périodiquement on transvase avec une petite pelle les déjections dans un cube où se trouve une grande quantité de lombrics.
Bien sur tout se déroule sans odeur et on récupère des litres d’humus. L’urine est récupérée dans un réservoir situé sous la caisse.ou envoyée avec les eaux grises . Il suffit d’ajouter là où on urine une petite pelletée d’humus sec.





